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Références / Archéologie - Octobre 2019

Jean-Paul Demoule, Les Dix millénaires oubliés qui ont fait l'histoire : Quand on invente l'agriculture, la guerre et les chefs (2017)

Résumé

Jean-Paul Demoule traite de l'origine des structures sociales à travers un rappel judicieux de la période néolithique. Mais il tend à idéaliser la préhistoire comme réponse aux problèmes contemporains.

Jean-Paul Demoule, Les Dix millénaires oubliés qui ont fait l'histoire : Quand on invente l'agriculture, la guerre et les chefs, coll. « Pluriel », éd. Fayard, Paris, 2019 (2017), 316 p.

Le livre de Jean-Paul Demoule se présente sous la forme d'une série de questions auxquelles répond une profusion de données factuelles bonnes à rappeler ou à connaître. La première question : « Qui a inventé l'agriculture ou l'élevage ? » (p. 11), est surtout celle qui fournit le cadre temporel : -10 000/-12 000 ans. Demoule relativise bien l'aspect tardif de ce phénomène en précisant que cette invention a lieu après 2,5 millions d'années du genre Homo et 300 000 ans de l'apparition de sapiens.

L'idée de ce livre est judicieuse. Il est exact que l'histoire ne connaît à peu près correctement que le dernier millénaire et moyennement les deux millénaires précédents dont la connaissance est très lacunaire et ne concerne que quelques zones. Au-delà, sans l'écriture qui définissait traditionnellement le domaine de l'histoire, commence celui de l'archéologie. Un récapitulatif complet sur l'hominisation (pp. 247-252), qui aurait plutôt dû être au début du livre (au moins pour éviter les répétitions), s'intitule bizarrement « une brève histoire de l'Europe et des alentours », ce qui indique une restriction au propos.

Le livre traite de la période qui précède l'histoire proprement dite, sans le bénéfice de documents écrits donc. Contrairement à l'affirmation selon laquelle on sait des choses (p. 232) sur la période choisie, il me semble quand même que les spécialistes en ignorent beaucoup. D'où les problèmes que Demoule soulève tout au long des réponses à ses questions. Il est probable par contre que les « raisons d'un zapping » (p. 231) viennent bien du fait qu'on enseigne la préhistoire seulement aux enfants de 6 à 10 ans (p. 232). C'est dommage, car cela pourrait effectivement donner un autre sens à l'« humanisme », comme l'avait ébauché Sloterdijk en réponse à Heidegger.

Dans le cadre et hors cadre

Le problème de ce livre est de sortir souvent du cadre des 10 000 ans. À la question, « qui a inventé les outils, le métal, la roue et le travail ? » Demoule rappelle qu'Homo habilis, il y a 2 millions d'années en Afrique, utilisait déjà des outils (outre ceux des animaux : un des problèmes classiques de l'archéologie philosophique était d'ailleurs de différencier l'homme de l'animal). De même, la question « qui a inventé les dieux ? » (p. 69), parle de la permanence du phénomène religieux. À la question « qui a inventé l'art (et le design) ? » (p. 93), Demoule évoque l'esthétique des bifaces il y a 1,8 millions d'années. « Qui a inventé les tombes et les cimetières ? » (p. 159) mentionne celles d'erectus -300 000 ans, près de Burgos en Espagne. « Qui a inventé les migrations (et les immigrés) ? » (p. 193) nous dit que « l'homme est le seul singe migrateur », ce qui est douteux : les autres singes ont forcément migré aussi (il n'y a pas de génération spontanée). Homo erectus est attesté en Géorgie à -2 millions d'années, en Espagne à -1,2 millions, en Asie orientale à -800 000, et en Europe à -600 000. Erectus évolue en denisova ou flores en Asie et néandertal en Europe, tandis que sapiens apparaît en Afrique vers -300 000 et en sort vers -100 000 (pp. 194 et 273).

Les autres questions restent dans le cadre des dix derniers millénaires, qui oppose donc surtout l'agriculture aux chasseurs-cueilleurs précédents, le début de l'agriculture correspondant à la fin de la période glaciaire. La question « qui a inventé les maisons et les villages ? » (p. 29), concerne bien la période (-12 000 à -6 000).« Qui a inventé les chefs (et la servitude volontaire) ? » (p. 111) souligne le problème pour mesurer les statuts en archéologue. La question « qui a inventé la guerre (et les massacres) ? » (p. 135) semble concerner la période. « Qui a inventé la domination masculine ? » (p. 171) rappelle le mythe du matriarcat originel en archéologie traditionnelle. « Qui a inventé les peuples, les ethnies, les nations ? » (p. 217) semble les faire démarrer à l'âge de bronze, vers -2 200 seulement.

Méthodologie archéologique et quelques réserves

L'intérêt de la problématique archéologique est de dépendre des découvertes de vestiges plutôt que des discours historiques écrits (par les vainqueurs, comme on le sait). Mais c'est évidemment sa limite. La discipline connaît souvent des révisions chronologiques (néandertal/sapiens contemporains et interfécond, découverte nouvelle comme Göbekli Tepe, l'homo floresiensis, etc.). Un vestige archéologique peut être une exception individuelle ou communautaire puisque c'est ce qui différencie les civilisations. Et surtout tout dépend d'une conservation aléatoire. Jean-Paul Demoule note (p. 196) que les fossiles pour les derniers -300 000/-100 000 tiendraient dans une valise.

Le choix de la période de 10/12 000 ans et de l'agriculture me paraît un peu arbitraire (et européenne comme on l'a vu). Les civilisations sont bien antérieures à l'agriculture. Personnellement, je suis un peu sceptique envers la thèse de « Marshall Sahlins [selon laquelle] les seules sociétés d'abondance de l'histoire humaine furent celle des chasseurs-cueilleurs » (p. 24). Évidemment, l'existence même des populations dépend toujours de l'abondance : pour avoir assez, il faut avoir trop. Et si nous sommes là, c'est parce que certains groupes ont survécu. L'idée inverse de pénurie vient des disettes agricoles régulières des périodes récentes (Fourastié parle de récoltes moitié moins importantes tous les neuf à douze ans, in Les Trente glorieuses p. 52). Mais cela ne signifie pas que le passé connaissait toujours l'abondance durant des centaines de millénaires antérieurs au néolithique. Cela me semble correspondre au mythe du paradis perdu. Sinon, la démographie aurait explosé plus rapidement et la terre entière aurait été densément peuplée beaucoup plus vite. Il est donc probable que ces groupes de chasseurs-cueilleurs épuisaient rapidement leur biotope et disparaissaient au premier aléa significatif. C'est l'agriculture-élevage et ses stocks qui a permis la survie, toujours avec des hauts et des bas, mais avec des réserves suffisantes la plupart du temps pour permettre une expansion.

La conséquence de l'agriculture est évidemment la sédentarisation (question de maisons et des villages) qui grignote les vastes territoires de chasse des chasseurs-cueilleurs. Il me paraît donc faux de dire que les chasseurs-cueilleurs auraient pu continuer (p. 30). La véritable question me paraît effectivement être celle de la migration ou de la diffusion des techniques (p. 41). L'importance de l'agriculture et de l'élevage me paraît effectivement être due à l'explosion démographique qui en a été la conséquence. Demoule (p. 42) signale le passage de 200 000 à 2 millions d'habitants pour l'Europe entre le paléolithique et le néolithique .

Les âges du bronze (-2200/-750) et du fer (-750) qui ont suivi, assez tardivement donc, continuent le principe de la diffusion des inventions (question de Demoule sur les outils, le métal, la roue et le travail). Mais l'activité exploratoire est assez naturelle parce qu'on obtient des résultats. Il faudrait plutôt parler de principe d'essais et d'erreurs. Ce qui compte est surtout l'accumulation des connaissances et leur diffusion. Outre l'imitation de proche en proche, le moyen qui a dû faire la différence dès Homo erectus ou Sapiens est l'acquisition et le développement du langage.

Traditionnellement, ce thème du langage, chez les philosophes romantiques, a tendance à en négliger les aspects pratiques. Ils favorisent une sorte de conception magique qui peut concerner la question de Demoule sur la religion. J'ai l'impression que les archéologues projettent sur le passé lointain les conceptions postérieures en parlant de permanence. La réalité est plutôt que l'anthropologie traditionnelle, vers 1900, essayait de justifier les religions face aux avancées de la science, en particulier le darwinisme, en postulant un sentiment religieux inné. Demoule parle aussi des fonctions de la religion : 1) recherche du sens de la vie (hors reproduction), 2) utilitaire et magique, 3) cohésion sociale, morale (p. 69). Sur le dernier point, nous fait-il le coup de religion/religare ? Pour les peintures sur les grottes, surtout des animaux (p. 73) et les Vénus : statuettes féminines vers -3 500 (p. 75), j'ai toujours eu des doutes sur leurs fonctions religieuses qui, de toute façon, pouvaient être différentes selon les groupes. Les religions peuvent d'ailleurs plutôt être des régressions rituelles à partir de procédés techniques.

Il en est de même pour l'invention de l'art et du design (p. 93). Outre qu'on pourrait citer Marcel Dassault selon lequel un avion qui vole bien devait être beau, il me paraît difficile de faire une synthèse esthétique à partir de données éparses de civilisations différentes. L'interprétation des données archéologiques devrait se limiter à constater que les styles sont souvent importés (diffusionnisme) et parfois adaptés comme dans l'exemple connu et tardif de la dame de Vix, vers -500 (p. 106).

La grande préoccupation de Jean-Paul Demoule me paraît être celle des « chefs et la servitude volontaire » (p. 111). Il n'y aurait pas de différenciation sociale dans les tombes vers -6 500/-4 500, sauf âge et sexe (quand même) et « même les hommes de Néandertal qui vécurent en Europe et au Proche-Orient entre -200 000 et -27 000 environ avant notre ère, nous ont laissé plusieurs dizaines de tombes, mais sans différences notables de statuts » (pp. 113-114).

Demoule transpose quasi textuellement pour les chefs la citation classique de Rousseau sur la question de la propriété : « comment ces chefs nouvellement apparus ont-ils persuadé leurs congénères, qui à l'origine étaient leurs égaux, de consentir des efforts considérables » (p. 120). Il envisage trois possibilités : 1) l'héritage et le conservatisme (en invoquant le « There Is No Alternative » [TINA] de Thatcher !), 2) un réseau relationnel féodal/mafieux, 3) une manipulation par la religion et pouvoir surnaturel (pp. 121-124). On peut penser que l'avantage comparatif organisationnel (mafieux et colonial) inclut ces trois possibilités, puisque c'est l'époque où les villages fortifiés apparaissent. Mais cela ne me paraît pas signifier que c'était la paix avant, puisqu'il n'y avait pas de villages laissant les traces en question. Les préférences de Demoule semblent aller à « La Société contre l'État » de Clastres (p. 126) dont j'ai toujours douté, du fait de l'existence de chefs qui y exploitaient un harem pour faire des cadeaux. Ce qui répond d'ailleurs à l'autre question de Demoule sur la domination masculine.

Chez ces deux auteurs, il y a un risque de préférer les systèmes antérieurs plutôt que leurs évolutions vers plus de complexité. On reconnaît la tendance écolo passéiste actuelle. Demoule invoque effondrement et révoltes, contre l'idée de l'avantage comparatif d'un ruissellement hiérarchique (pp. 133-134). Cela peut correspondre au diffusionnisme : le principe darwinien fonctionne sur le mode « winner takes all » (TINA par définition puisqu'on n'a pas le choix). Dans le passé, outre les épidémies mentionnées, sans doute fréquentes, l'idée ne pas accepter la hiérarchie en faisant tout sauter pouvait faire régresser à la forme d'organisation antérieure pas forcément meilleure. Demoule se justifie par la Commune (p. 133) qui illustre pourtant ce principe de réalité. Quand il dit que « l'histoire ne permet pas de dire si [hiérarchie et inégalités sociales] sont indispensables à toute société » (p. 133), il prétend en fait trouver une preuve du contraire dans la préhistoire, alors que d'aucuns pourraient lui opposer que l'idée d'une société égalitaire est contredite par l'histoire. On peut simplement considérer que la complexification permet de gérer les populations et leurs relations, sinon le système se réinitialise (sorte de répétition par essai et erreur). Marx rappelait la rengaine que ceux qui ne connaissent pas l'histoire sont condamnés à la répéter.

La question de la guerre (p. 135) semble forcément correspondre à l'existence d'États ou de peuples. Demoule invoque Hobbes, Rousseau, Frans de Waal et le comportement de réconciliation chez les animaux (p. 136) et encore Clastres chez qui le chef fini toujours par être éliminé, à vouloir prouver sa valeur (p. 137), ce qui correspond plutôt au comportement de mâle alpha et ses concurrents. Le fait qu'« on ne possède guère d'évidence de guerre chez les chasseurs-cueilleurs » (p. 146) n'est pas très convaincant, puisque la méthodologie archéologique se fonde sur la preuve matérielle. On reste dans la philosophie.

Pour la question de l'origine de la domination masculine (p. 171), dont on vient de voir l'ancienneté minimisée par Clastres, Demoule critique le mythe du matriarcat originel (p. 171) de Bachofen influençant Lewis Morgan dont s'inspirent Marx et Engels pour L'origine de la famille (p. 174). Pas de preuves archéologiques non plus pour l'idée d'une cause symbolique à la domination masculine à cause du sang menstruel (p. 187) : et il faudrait savoir pourquoi ça n'avait pas d'importance avant. S'interroger : « la domination des hommes sur les femmes est-elle l'origine de toute forme de domination ? » (p. 190) a la même valeur spéculative que la théorie de Bachofen.

La question des migrations concerne bien celle de la diffusion des techniques, qui demande à savoir s'il s'agit d'un peuple (style tzigane), de commerce, de spécialistes pour expliquer les ressemblances (p. 204). Demoule est ainsi notoirement contre l'idée d'un peuple indo-européen. Il mentionne très justement les confusions dans les conceptions des peuples anciens (comme les druides new-age, avec dolmens et menhirs antérieurs de 3 000 ans), outre les métissages et les nécessités exogamiques princières plus récentes (pp. 207-212).

La question des peuples, des ethnies et nations (p. 217) correspondrait à l'« hypothèse de Gustav Kossinna (1858-1931) [...] que derrière chaque culture archéologique, il y aurait nécessairement un groupe ethnique distinct » (p. 220). Comme le dit Demoule, il paraît en effet probable qu'« au néolithique [...] ces cultures seraient plutôt des zones de circulation et de contact stylistiques » (p. 221). Mais il faudrait être conscient que, par définition, les inventions sont toujours individuelles, même si elles apparaissent à divers endroits, justement parce que des individus ont eu les mêmes idées. La culture est toujours une diffusion. L'idée de création culturelle fusionnelle est une illusion romantique.

Le propos du livre de Jean-Paul Demoule est de viser surtout l'idée de revendication nationaliste (p. 223) : « on n'est pas bulgare parce qu'on descendrait en droite ligne d'un ou d'une Thrace (il y a 2500 ans) ou d'un slave (d'il y a 1 500 ans) ou d'un Proto-Bulgare (il y a 1 300 ans), [...] on est bulgare parce que l'on se sent et se revendique bulgare aujourd'hui » (p. 229). Effectivement, le nationalisme me paraît correspondre risiblement à la traduction républicaine scolaire des revendications héréditaires de la noblesse. Mais l'erreur de Demoule est bien qu'il invoque donc tout aussi sommairement du « plébiscite de tous les jours » de Renan (p. 230), que j'ai eu l'occasion de dégonfler.

Archéophilie

Une réserve fondamentale à ce livre est qu'on est moins dans les dix millénaires, que dans la réponse aux débats idéologiques contemporains. Jean-Paul Demoule semble croire trouver des arguments dans les données archéologiques. Le problème réel est toujours de savoir si la connaissance rend humaniste ou même simplement intelligent. Une réponse empirique est précisément que les idéologies fascistes et nazies se sont bien nourries de l'archéologie ou de la linguistique avec l'indo-européen (dont Demoule tient donc à se démarquer).

On croit assister à une apologie des chasseurs-cueilleurs contre l'agriculture avec des références aux circuits courts écolos, contre « l'évolutionnisme classique » qui considère que le passage à la ville va de soi en justifiant les hiérarchies sociales (pp. 234-235). Un certain rousseauisme classique semble supposer que les chasseurs-cueilleurs sont bons et que c'est la ville qui les pervertit[1]. Demoule devrait remettre en question ce romantisme philosophique qui est la vraie origine du nationalisme délirant (style Scheler, Spengler et autres) auquel il s'oppose. Il critique l'idée qui « présuppose que l'apparition du néolithique, comme celle des premiers états, est un phénomène purement logique » (p. 233). Il faudrait plutôt considérer que cela concernait les réponses que les hommes préhistoriques ont trouvées avec les moyens cognitifs et techniques des époques concernées.

Demoule revisite la chute des empires : « on cherche officiellement des causes simples, extérieures, et si possible uniques : agression ennemie, dégradation climatique, catastrophe naturelle. Mais les nombreuses révoltes et révolutions relatées par l'histoire indiquent que la résistance aux pouvoirs dut en être une cause au moins aussi importante » (p. 235). Ce qui évoque l'orthodoxie archéologique marxiste qui justifiait ainsi la lutte de classes. Et Demoule semble rêver de décroissance politique (toujours sur le mode Clastres) : « peut-être certains groupes y renoncèrent-ils au bout d'un certain temps, même si ça reste difficile à prouver archéologiquement » (p. 234). À quoi on peut répondre que si c'est difficile à prouver archéologiquement, ce n'est pas de l'archéologie, mais une simple spéculation idéologique, surtout quand on évoque le cas contemporain de la « Grèce sous la tutelle des banques occidentales » (p. 236). C'est un peu too much !

Un autre monde est-il possible ? Demoule rêve d'une histoire potentiellement buissonnante : « si l'histoire a un sens, ce ne fut pas forcément un sens unique » (pp. 236-237) avec la référence à l'histoire des dominants et des dominés : dire que les palais disparus, « les paysans étaient toujours là » (p. 238), n'est pas sûr (catastrophes naturelles, désorganisation, épidémies). D'ailleurs, Demoule semble effrayé par son audace en reprenant la critique historienne classique des uchronies concernant les alternatives à des événements ponctuels : « ça n'aurait pas changé grand-chose » (pp. 236-237), mais il envisage la possibilité de bifurcation pour les tendances lourdes. Ce qui paraît étonnant : ce sont plutôt les changements ponctuels qui ont des conséquences, tandis que les tendances lourdes sont plus stables.

Plus généralement, je ne pense pas qu'un modèle social soit à rechercher dans une préhistoire idéalisée. Faut-il y voir une influence heideggérienne, qui ne comprend pas que l'humanisme est ce qu'on appelait naguère le progrès et qui a concerné initialement l'hominisation liée à la technique. Cela montrerait que l'archéologie est bien dans l'air du temps philosophique français (ou franco-allemand). Restent les données archéologiques, mais on constate bien qu'elles sont toujours l'objet de spéculations.

Jacques Bolo

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Voir aussi :

1. J'ai initialement lu le livre de Jean-Paul Demoule pour compléter ma lecture du livre de Céline Spector sur Rousseau. [RETOUR]

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