EXERGUE
Depuis 2005
Samsung S25
Culture - Avril 2026

The Art of Sarah (série coréenne, 2026)

Résumé

Meurtres et arnaques sophistiquées dans le milieu du luxe en Corée.

The Art of Sarah - Titre original : xxxxxxxxxxxxxxx (xxxxxxxxxxxxxxx) ; Scénario : CHU Song-yeon ; Réalisation : KIM Jin-min ; Production : SONG Dam-yi, KIM Ji-hoon ; Musique : HWANG Sang-jun ; Avec : SHIN Hye-sun, LEE Joon-hyuk, PARK Bo-kyung, SHIN Hyun-seung, JUNG Da-bin, YOON Ga-i, KIM Jae-won, JUNG Jin-young, BAE Jong-ok, LEE E-dam, KIM Yong-ji, IM Gi-hong, LEE Mi-do, Kong Jeong-hwan, KIM Jong-tae, YOON Tae-in, CHO Da-hee, LEE Hwa-jung, KIM Tae-hoon, LEE Joo-yeon, JEON Su-ji, LEE Eun-joo, SEO Ye-hwa, SON Soo-ah ; 8 épisodes de 39-51 minutes.

Ça commence fort avec la découverte d'un cadavre de femme dans un égout, à la verticale d'une queue pour une marque de luxe. La police identifie la victime comme Sarah KIM, qui fréquentait le milieu de la mode et avait créé la marque de luxe « Boudoir » (goût coréen omniprésent pour les noms français). Les enquêteurs, dirigés par PARK Mu-gyeong, soupçonnent rapidement son amie, la PDG qui avait investi dans la marque Boudoir. De fil en aiguille, l'inspecteur envisage aussi une affaire d'escroquerie, avec le leitmotiv « Tout est trop parfait ». D'ailleurs, le cas se complique immédiatement, puisque les enquêteurs constatent que Sarah KIM n'a pas d'existence légale.

On assiste en flash-back à l'origine de l'affaire dans le lancement d'une fausse boutique par l'habile arnaqueuse en forme de leçon sur le milieu du luxe et de la mode en Corée. On peut constater les pratiques commerciales et sociales du secteur à l'origine de l'ambition de la présumée Sarah KIM. L'escroquerie joue évidemment sur la frime et l'esbroufe dans ce milieu du luxe et sur la passion coréenne pour l'apparence. Cependant, le montage jouant sur une marque européenne inexistante me paraît complètement tiré par les cheveux, surtout à l'époque des réseaux sociaux.

La série est quand même efficace, sans doute la durée d'environ seulement 45 minutes par épisode joue beaucoup. Pour une fois aussi, les flash-back sont justifiés. Le détective reconstitue méthodiquement le parcours d'une femme qui aspire à gravir les échelons dans le milieu du luxe. Mais chaque étape dévoile une nouvelle complication ou un nouveau mystère, avec des rebondissements surprenants. Ils finissent en jeu du chat et de la souris entre le détective et la nouvelle suspecte à laquelle s'ajoute son nouvel avatar. Scénario tortueux, mais assez réussi.

Jacques Bolo

courrier Merci de signaler à l'auteur toute erreur que vous trouveriez sur cette page
courrier Recommander cette page à un ami
Voir aussi :
Soutenez
la revue Exergue
Tous les articles
Références
Critiques

IA
Méthodologie
Culture
Ecologie
Economie
Education
Ethnologie
Relativisme
Société
Europe
Turquie
Démocratie
Sciences
Histoire
Photos
Urbanisme
Sociologie
Reportages
Linguistique
Philosophie
Internet
Politique
Humour
Racismes
Femmes
Démographie
Conneries
Peurdesmots
Médias
Religion
Social
Sports
Carnet
Publicités Amazon/Google/Libraires
K-Drama
Jacques Bolo, Critique du livre d'Élie Guéraut, Le Déclin de la petite bourgeoisie culturelle
Accueil Ball © 2005- Exergue - Paris Ball Légal Ball Ball Partenaires Ball Contacts